Qu’est-ce qu’un déficit foncier et comment l’utiliser en avantage ?

La déclaration des revenus fonciers est une action obligatoire. Elle se fait généralement au titre de l’impôt sur le revenu. Mais cette étape doit être précédée par la détermination des recettes. En effet, le revenu ou le déficit foncier se définit comme la valeur nette de l’immeuble. Elle s’obtient généralement par le calcul entre le revenu brut et les charges déductibles.

Le déficit foncier en définition

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Les charges déductibles correspondent généralement aux dépenses d’entretien et de rénovation. Elles se calculent également en fonction des frais de gérance, des intérêts liés aux emprunts, de la taxe foncière… Dans la mesure où les dépenses vont au-delà des revenus locatifs, l’on parle de déficit foncier. Heureusement que le propriétaire à tout à fait le droit de décompter ce déficit foncier sur le revenu global, dont le plafond annuel correspond à 10 700 euros. Il doit, toutefois, respecter certaines conditions pour y parvenir. Si ce déficit foncier va au-delà de 10 700 euros, le propriétaire peut bel et bien reporter les restes pendant les dix années à venir, sans dépasser la limite annuelle. L’excédent du déficit foncier peut également être réglé durant les six années à venir si votre revenu global n’arrive pas à le couvrir.

Les avantages avec le déficit foncier

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Sans doute, avec quelques astuces, vous pouvez transformer le déficit foncier en source d’avantages. Il peut même devenir une piste vous permettant de profiter pleinement d’une réduction d’impôts avec l’immobilier. A titre de rappel, le déficit foncier n’est pas inclus dans les niches fiscales annuelles. Il ouvre, de ce fait, vers une réduction d’impôts. Jusqu’à présent, le déficit foncier reste un dispositif méconnu de nombreux propriétaires immobiliers qui ont pris l’initiative de louer leur bien. A noter qu’il leur permet de bénéficier de la diminution de leurs revenus fonciers ainsi que leurs revenus imposables.